Coordonnées et Cabinet

Adresse

Mairie de Flers - CS 70229 - 61104 FLERS Cedex

Mon cabinet :

Marion Levoyer : Directrice de Cabinet

Marina Declais : Assistante du Député-Maire

Hélène Denis : Attachée parlementaire

Elise Roy : Attachée parlementaire

Stéphanie Brard : collaboratrice du Député-Maire

 

Mon cabinet est joignable au 02.33.96.35.94

Commentaires (6)

1. Serge Nardi Colome 02/05/2015

Serge Nardi Colome
Saires la Verrerie

à

Monsieur Yves Goasdoué
Député
Hôtel de Ville
Flers

Bonjour Mr Goasdoué,

Une ferme/usine porcine de 1268 animaux équivalents doit voir le jour au GAEC DES MOTTES , au lieu-dit « les mottes » à Athis, avec de graves incidences sur place, mais aussi des conséquences dues à l’épandage du fumier et du lisier sur 19ha1/2 de terre à Saires la Verrerie, et dans les communes de Montilly, la Carneille, Athis, Berjou, Flers, Saint-Denis de Méré, Montsecret, Bellou en Houlme, Saint-Pierre du Regard…
Bien que le conseil municipal de Saires la Verrerie ait donné son aval, sans en informer la population, de nombreux Sairois, par une pétition, tiennent à signifier leur opposition à ce projet. En effet, cet épandage, en ce qui concerne notre petit village, se situera tout près d’habitations et entre 2 cours d’eau : la Verrerie, affluent de la varenne, et la Varenne elle même affluent de la Mayenne.

Vous pouvez comprendre leur inquiétude...Ils refusent :
- la pollution de l’eau .
- la pollution de la terre .
- la pollution des nappes phréatiques .
- les gènes occasionnées par les odeurs, les mouches, etc. … .
- la multiplication des engins agricoles sur les routes, étroites en ce qui concerne Saires, qui est situé à 17 km d’Athis .
Nous vous demandons, Mr le député, d'intervenir au plus vite auprès des services préfectoraux afin que ce projet ne se concrétise pas.
Nous vous remercions.
Cordialement.

Serge Nardi Colome,
habitant de Saires la Verrerie.

2. Abel Marie-Christine 26/11/2014

Mde Abel Marie-Christine
6 place robert Dugué
Argentan
Le 22 novembre 2014

Monsieur Yves Goasdoué
Député de l'Orne
Hôtel de Ville
Flers 61000


Objet : Débat parlementaire sur la reconnaissance
d’un Etat palestinien

Monsieur/Madame le Député,

Je vous écris pour vous faire part de ma profonde inquiétude quant à la résolution en faveur d’une reconnaissance par la France d'un Etat palestinien, qui a été déposée à l’Assemblée et sera discutée et soumis au vote le 28 novembre prochain.

En tant que citoyen français, humaniste et ouvert d’esprit, je suis tout d'abord engagé en faveur d'une paix entre israéliens et palestiniens, fondée sur le principe de deux Etats souverains vivant côte à côte en sécurité. Mais ce projet de résolution constitue un déni de certains faits historiques, il fait abstraction des réalités du terrain, et bafoue des principes fondamentaux en matière de droit international :

Cette résolution ne respecte pas l'esprit des accords d'Oslo qui encouragent le principe de la négociation directe entre les parties, sauf à considérer, à dieu ne plaise, qu’Israël porterait seul la responsabilité de l’arrêt des pourparlers de paix, ce qui est loin d’être le cas. Les parlementaires qui seraient tentés de voter cette résolution porteraient une lourde responsabilité, car si elle était adoptée, les dirigeants palestiniens auraient tout obtenu sans s'engager sur rien. Pourquoi retourneraient-ils alors à la table des négociations de paix si « les jeux sont faits » et qu’il n'y a plus rien à négocier ? La paix ne peut naître que de négociations directes entre les peuples concernés.
Après les émeutes antisémites de cet été, cette reconnaissance unilatérale ne sera certainement pas interprétée comme une initiative de paix et risque au contraire d’attiser les tensions antisémites qui ont atteint leur paroxysme avec les cris de « mort aux Juifs » proférés maintes fois dans les manifestations, ainsi que les innombrables incidents antijuifs : du 1er janvier au 31 juillet 2014, le Service de Protection de la Communauté Juive française, recensait 527 incidents antisémites par rapport à 276 pour la même période en 2013.
En prenant fait et cause pour l'une des parties, c’est la crédibilité de notre pays sur la scène internationale qui est en jeu, l’empêchant de jouer un rôle de médiateur, notamment s'il envisageait d’accueillir ou de promouvoir une conférence internationale sur la résolution du conflit israélo-palestinien. Ces propositions de résolution soumises au vote, tant de l'Assemblé Nationale que du Sénat, pour la reconnaissance d'un État palestinien contredisent «la position constante de la France, qui a toujours été pour la reconnaissance de deux États au terme d'un processus de paix » et non « d'établir un processus de paix à partir de la reconnaissance de l'Etat Palestinien ».
Selon le droit international, on ne peut reconnaitre un Etat que s'il repose sur un territoire défini, avec un gouvernement reconnu : Quel territoire ? La Cisjordanie ? Gaza ? Quel gouvernement ? L'Autorité Palestinienne ? Le Hamas islamiste ? Les deux réunis ? Plus de 130 Etats ont déjà pris l'initiative de reconnaitre la Palestine comme Etat… sans aucun effet sur le processus de paix, cela ne faisant qu'entraîner crispation et radicalisation dans les deux camps, alimentant l’immobilisme et la violence en créant de faux espoirs. Enfin, de quelle Palestine parle-t-on ? Quand on sait que le Hamas ne reconnait ni Mahmoud Abbas, ni l'Etat d'Israël. De plus, les emblèmes territoriaux du Hamas comme ceux de l'Autorité Palestinienne n'envisagent « AUCUNE PLACE POUR L'ETAT D'ISRAEL », leurs frontières revendiquées s'étendant sur toute la Terre Sainte (dont la taille totale est moindre que celle de l'Ile-de-France).
Depuis quand reconnaît-on un État qui n'existe pas : sans frontières, sans autorité représentative consensuelle, sans ressources, ni capacités économiques, sans continuité territoriale? Un Etat irrédentiste qui n'a jamais voulu reconnaître le caractère national de l'Etat d'Israël? Un Etat qui a pour objectif le "retour" de pseudo-réfugiés, comme par enchantement devenus héréditaires ? Un Etat qui incite à la révolte les citoyens arabes d'Israël? Une société dont toute l'activité culturelle et éducative est animée par la haine des Juifs et l'appel au meurtre ?
De quelle paix parle-t-on ? Comment peut-on prétendre, comme le fait la présidente de la Commission des Affaires Etrangères (Le Monde du 14 novembre 2014)) que cette reconnaissance, est « pour la paix, pas contre Israël » ? Et de quelle Palestine parle-t-elle ? Un gouvernement de Palestine, né de l'alliance du Fatah et du Hamas ? Cela veut-il dire qu'elle avalise la Charte du Hamas, qui n'est pas si différente de celle de l'OLP il y a 30 ans, et qui déclare dans son Article 7 : « Le jour du Jugement ne viendra pas tant que les Musulmans combattent les Juifs (tuent les Juifs) et tant que le Juif se cache derrière des pierres et des arbres. Les pierres et les arbres diront : Ô Musulmans, Ô Abdulla, il y a un Juif derrière moi. Viens et tue-le ».
Et avant de se prononcer sur un sujet aussi grave, qui a lu projet de constitution préparé par l'Autorité palestinienne et financé par l'Union Européenne, qui déclare dans son Article 7 que la Sharia sera la source de la loi de la Palestine et que la souveraineté y appartiendra au « peuple arabe palestinien » (Art 13) ? A-t-on pris connaissance des dispositifs discriminatoires prévus pour les non musulmans dans un pays dont, Article 6, « l'islam sera la religion officielle de l'Etat » ? Sur le plan territorial, les parlementaires appelés à débattre de cette reconnaissance étatique, savent-ils que le président Mahmoud Abbas a maintes fois déclaré qu’aucun Juif ne pourrait vivre dans le futur Etat palestinien, alors que, de son côté, la population d’Israël comprend 19,1 % de citoyens musulmans, et 2% de Chrétiens, qui bénéficient de la plénitude des droits civiques accordés aux Juifs israéliens.
Constitutionnalité : Une décision de politique étrangère de cette importance ne peut être annoncée, dans le contexte constitutionnel français, que par le Président de la République ou éventuellement par le Premier Ministre. Or il appert clairement de l'article 15 et 16 de la Constitution française que le Président de la République Française est le chef de la diplomatie française et qu'il conduit la politique étrangère de la France en coordination avec le Premier Ministre conformément à l'Article 20 de la Constitution qui dispose que « le Gouvernement détermine et conduit la politique de la Nation ». D'autre part, les pouvoirs des assemblées législatives sont étroitement déterminés par l'Article 34 et suivants de la Constitution. En particulier, l'Article 34-1 de cette Constitution détermine l'étendue des initiatives autorisées à ces assemblées concernant les «résolutions» et leurs limites afin de se conformer au principe de la séparation des pouvoirs. Or, les résolutions soumises au vote des assemblées auraient pour effet «de donner une injonction au gouvernement » ce qui est en contravention avec ledit Article 34-1 de notre Constitution.
Symbolique : Indépendamment de ces problèmes liés à la constance de notre politique étrangère, de l'autorité de l'exécutif et du « problème de constitutionnalité», ce vote, dans le contexte actuel, serait une prime inadmissible au terrorisme et un très mauvais message adressé à la communauté juive de France, déjà durement éprouvée.
La voix d’Israël : Dernier argument « décisif » des partisans de la reconnaissance unilatérale d’un Etat palestinien : certains Israéliens « éclairés » appellent les pays occidentaux à imposer cette reconnaissance à Israël. Dans ce cas, faut-il rappeler que ces Israéliens exemplaires ne représentent qu’une partie infinitésimale de l’Etat hébreu. Le parti Meretz, dont certains caciques ont pris la responsabilité de cet appel à l’international, ne détiennent que 3 sièges au parlement israélien (Knesset). C’est comme si un groupuscule politique français de quelques députés ultra-minoritaires s’autorisaient à lancer un appel auprès des nations du monde pour exercer des pressions sur le gouvernement français sur tel ou tel point de sa politique intérieure ou internationale. En fait l’immense majorité du peuple israélien, tout comme la majeure partie des Juifs de France, d’Europe et du monde, sont farouchement opposés à ce type de reconnaissance unilatérale dans laquelle ils voient un grave danger pour l’avenir d’Israël… mais aussi pour celui de l’Europe.
Exemple de proposition constructive : Si la France veut vraiment être médiatrice et facilitatrice de la paix, elle pourrait accueillir à Paris l’«année du dialogue israélo-palestinien » pour faire se rencontrer les membres des sociétés civiles israéliennes et palestiniennes, avec des rencontres directes entre étudiants, professionnels et ONG israéliennes et palestiniennes en France, en terrain neutre.

Allons, allons ! Ce n'est pas la paix que cette reconnaissance promeut, c'est la guerre, une guerre sauvage, une guerre de religions qui ravagera jusqu'à l'Europe. Si la France vote cette reconnaissance, elle opte pour créer un pouvoir totalitaire qui tentera de se substituer à l'Etat d'Israël et menacera la paix du Proche-Orient, et subséquemment, la paix du monde.

Dans l’attente de vous lire, en espérant que vous saurez vous opposer à cette résolution qui, loin de vos intentions ô combien louables, ne favorisera pas le chemin de la paix, je vous prie de bien vouloir agréer, Monsieur le Député, l’expression de ma haute considération.

3. @Flers@ 12/07/2014

Bonjour Monsieur le Député,

J'aimerai vous interpeller sur le sujet du proche orient, comme vous le savez à GAZA c'est silence on tue !
Comment se fait il que la communauté internationale ne réagit pas au massacre de la population palestinienne ?
Israel tue en toute impunité des enfants, des femmes et des vieillards, sommes nous devenus insensibles, indifférents ? ou bien Israel est intouchable ?Il fait ce qu'il veut ?
Pourquoi ne réagissez vous pas en tant qu'élu de la nation ?

Je vous prie d’agréer, Monsieur le député-maire, l’expression de mes sentiments distingués.

4. PRIET François 09/07/2014

Monsieur le député-maire,
Je vous remercie vivement d’avoir accepté de participer à l’une des tables rondes du colloque que le GRIDAUH organise à Paris, dans les locaux de la Sorbonne, le vendredi 12 septembre.
Après une présentation du thème pendant vingt minutes par un universitaire, celui-ci animera la table ronde.
Pour ce qui me concerne, au titre du thème « Urbanisme et intercommunalité », je souhaite aborder avec vous et l’ensemble des intervenants :
- - d’abord la question de base : y aura-t-il des PLU intercommunaux ? (Pb. de la mise en jeu ou non de la minorité de blocage)
- - ensuite comment mettre en œuvre une certaine subsidiarité entre l’EPCI et les communes ? (question qui me semble fondamentale, car tant les lois Grenelle 2 que ALUR se sont efforcées d’apporter certaines réponses)
- - Comment articuler PLU et politiques sectorielles (PLH, PDU) ?
- - Le PLU intercommunal et sa généralisation conduisent-ils à l’obsolescence de la procédure de SCOT ?
Naturellement si d’autres thèmes vous paraissent opportuns, dites-le moi.
Je reste à votre disposition.
Je vous prie d’agréer, Monsieur le député-maire, l’expression de mes sentiments distingués.
François PRIET
Professeur à l’Ecole de droit d’Orléans
Directeur du GRIDAUH (Paris)
francois.priet@orange.fr
06 63 28 67 21

5. BARBELIVIEN alain 58 rue émile DRON FLERS 05/09/2013

Je souhaiterai rencontrer Mr GOASDOUE afin d'échanger sur certains points de la réforme desretraites qui ont des incidences graves pour les retraités actuels,entre autres sur la fiscalisation des 10% à partir du 3e enfant... Les politiques ainsi que les représentants des organisations syndicales n'ont pas pris la portée de cette décision .Espérant que vous trouverez un moment pour me recevoir,je vous prie de croire à l'assurance de mes sentiments lesmeilleurs. Alain BARBELIVIEN

6. Madame odabas 26/03/2013

Bonjour monsieur le Maire, comme convenue, Le Café du Ponf´ vous invite à venir prendre un café, au plaisir de vous rencontrer, nous attendons une réponse selon votre disponibilité, salutations sinceres. Madame Odabas

Ajouter un commentaire
Code incorrect ! Essayez à nouveau